L'aventure
FireStudio
De la première étincelle d'idée jusqu'aux projets d'aujourd'hui, revivez le parcours de FireStudio.
À suivre...
L'aventure continue, et qui sait ce que le prochain chapitre nous réserve !
De la première étincelle d'idée jusqu'aux projets d'aujourd'hui, revivez le parcours de FireStudio.
L'aventure continue, et qui sait ce que le prochain chapitre nous réserve !

Aux débuts de FireStudio, tout part d'une histoire simple : Léonardo et Julien, étudiants dans le même IUT, se découvrent une passion commune pour le code. Lors d'un TP, ils créent un petit jeu en C. L'expérience est suffisamment fun pour déclencher une idée un peu naïve : se lancer ensemble dans la création de jeux vidéo.
En arrivant à l'INSA Lyon, le projet prend une tout autre dimension. Autour de Léonardo et de son enthousiasme communicatif, une équipe de passionnés se forme naturellement, animée par l'envie commune de dompter le moteur Unreal Engine.
Le nom FireStudio, lui, s'est imposé comme une évidence. Il est directement inspiré de l'univers personnel de Léonardo, qui a toujours adoré la symbolique du feu.
« Et si on faisait des jeux vidéo ? C'est aussi du C, non ? »
Léonardo

Le premier véritable concept du studio s’appelle Fatality, un projet multijoueur imaginé par Leonardo. L'idée est ambitieuse, mais l'équipe n'a pas encore d'expérience sur les moteurs de jeu. Face à la charge technique, le projet est logiquement écarté.
Le second concept naît d'un croquis absurde trouvé dans le carnet de Leonardo : des poules dotées de bras affrontant des renards. Le côté décalé fait rire Chloé et Enora, et séduit immédiatement le reste de l'équipe. Le projet devient Henell (contraction de "Hen" et "Hell").
Tout le monde s'organise et produit un Game Design Document, des prototypes sur Unreal Engine, allant même jusqu'à postuler aux Indie Game Lyon. Pourtant, malgré la motivation, le développement s'avère encore trop complexe pour un premier projet. Henell est mis en pause, mais toutes les bonnes idées sont conservées.
En rejoignant le programme d'accompagnement à l'entrepreneuriat de l'INSA Lyon en parallèle, FireStudio fait évoluer son approche. L'équipe apprend à structurer ses idées et à concevoir la création d'un jeu vidéo non plus seulement par passion, mais en tant que produit avec une identité, un message et une ambition réaliste.
« L'idée a fait rire toute l'équipe… alors pourquoi pas faire rire d'autres gens que nous ? »
Léonardo

Après un an d'existence, FireStudio accumule les concepts et les prototypes, mais n'a toujours aucun jeu finalisé. L'équipe décide alors de changer de stratégie en se concentrant sur la création d'une identité et d'une communauté avant même de publier un titre.
Le studio développe son propre univers visuel avec un nouveau logo, la création de la mascotte Flammy, le lancement d'un site web et de produits dérivés. Cette étape de construction permet au groupe de se stabiliser, de préciser les rôles de chacun et d'affiner sa vision globale.
Au fil de ces avancées, le projet étudiant se transforme en un véritable collectif. Malgré les jeux mis en pause, les heures de travail partagées ont soudé les membres. FireStudio représente désormais bien plus que la simple envie de créer des jeux vidéo : c'est une équipe unie, dont la motivation reste intacte pour l'avenir.
« C'est très cliché, mais FireStudio… c'est plus que l'envie de créer des jeux vidéo. »
Chloé

À l'origine, Flammy est un simple personnage dessiné par un ami, que Chloé retouche pour l'intégrer au logo de FireStudio. L'idée prend une nouvelle ampleur sur Discord lorsque Léonardo suggère de décliner la mascotte en emojis personnalisés. Chloé en dessine quelques-uns, puis des dizaines d'autres face à l'engouement général.
La mascotte se matérialise rapidement sous forme de badges et de sweats, attirant même des commandes en dehors de l'équipe. Sur le serveur communautaire du studio, les propositions pour de nouvelles expressions s'enchaînent. Les déclinaisons de Flammy se multiplient et finissent imprimées en packs de stickers, ancrant définitivement le petit personnage dans l'identité du groupe.
L'univers s'étend même sur le ton de la blague : Matthieu invente "WaterStudio", un studio rival fictif représenté par la mascotte Droppy. Il va jusqu'à coder un mini-jeu caché sur le site web, déblocable en tapant "firestudio" sur n'importe quelle page, où Flammy doit esquiver une pluie de Droppys. Ce easter egg est désormais directement accessible depuis la page des mini-jeux.
« Je pense que le jour où les Flammys s'arrêtent, FireStudio s'arrête aussi ahah. »
Léonardo

L'étape suivante s'apparente à un véritable "training arc" pour FireStudio. Dans le cadre de leurs études, Léonardo et Chloé s'envolent pour l'Université du Québec à Chicoutimi (UQAC). Au lieu d'opter pour une destination reposante, ils choisissent d'intégrer un cursus intensif dédié au développement de jeux vidéo.
Sur place, l'immersion est totale. Ils rencontrent des professeurs et des étudiants passionnés, et Lucas Lablanche rejoint officiellement l'équipe. L'univers du studio s'exporte même jusqu'au Québec, avec des stickers Flammy distribués à leurs nouveaux amis.
Surtout, cette expérience agit comme un déclic. En mettant concrètement les mains dans les moteurs de jeu, l'équipe prend conscience de l'ampleur réelle de la création vidéoludique. Ils réalisent avec lucidité que leurs premiers concepts étaient bien trop complexes pour leur niveau de l'époque.
Loin d'être un échec, cette prise de recul marque un tournant décisif. FireStudio n'est plus seulement un groupe étudiant motivé par de bonnes idées : c'est désormais une équipe formée, structurée, et véritablement capable de concevoir un jeu de A à Z.
« On se rend compte de la taille d'un projet seulement quand on met les mains dedans. »
Léonardo